Faut que je vous dise quelque chose !! Venez prendre un petit café avec moi sur mon blog. Et comme c’est mon blog j’ai même un cendrier. Par contre, vous risquez de m’entendre parler de moi, des femmes et de mon P’tit Kawa. Bref de ma vie. Allez, j’allume la cafetière.
Parce que chaque fois que je pense à nous j'ai peur, j'ai des doutes. De longues semaines sans se voir, presque sans se parler, avec que de rares messages, me font perdre la tête.
Je ne sais pas ou nous en sommes, ou j'en suis. Te ficher la paix, te faire la cour tous les jours. Je suis lâche, j'ai choisi la première possibilité.
J'en arrive à me demander si je dois te claquer 2 bises ou t’embrasser, la prochaine fois que l'on se verra.
Pourtant j'imagine que comme moi, quelques minutes dans les bras d'un être cher t'apportent autant voir plus que des heures de lamentations au téléphone, ou qu’une soirée a parler chacun à un bout du canapé.
Tu as un caractère à la con, tu râle, tu boudes et ta beauté ne suffit pas toujours à oublier que tu es pleine de défaut. Mais je m'en fou, c'est aussi pour ça que je t'aime.
Tu es belle, belle dans tes fringues sous lesquelles tu te cache, belle toute nue. Quand un sourire éclaire ton visage, je fonds. Quand j'entends de la tristesse dans ta voix ou que je la lis dans tes yeux, j'aimerais être un chevalier sans peur et sans reproche pour combattre les moulins à vent qui soufflent dans ta vie.
Nous totalisons sûrement moins d'heure en couple que deux personnes « normale » qui se seraient rencontrés le week-end dernier. A côté de ça, nous avons passé des centaines d'heures a parler, a rire, a nous raconter, parfois a pleurer, cote à cote assis devant notre boite.
Tu m'as dit que c'est parce que nous sommes paumé qu'on est attiré. Je te rejoins dans ce sens, mais je le dirais différemment. C'est parce que nous étions perdu que nous nous sommes trouvés.
Je ne te demande pas à vivre sous le même toit, je ne veux pas que tu ai a me rendre de compte, ni que tu ai besoin de justifier tes choix. Non je ne veux pas ça, pas encore, mais j'aimerais partager plus de choses, plus de temps, que nos moments à deux soient plus naturels, plus spontanés, plus nombreux.
Je voudrais pouvoir t'affubler de surnoms ridicules inspirée par ta présence dans mon cœur.
Oui je t'aime. J'ai peut-être tort, ce n'est peut-être pas partagé, trop tôt, trop vite, mais je t'aime.
Quelques mots que j'aimerais lui dire un jour.
Quelques mots que j'aurais voulu lui dire hier.